Lot et Garonne

BMS UPSA réaction de Pierre Camani et Lucette Lousteau

Catégorie : Communiqués de presse

Lucette Lousteau et Pierre Camani relèvent une inflexion manifeste de la position de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, dans sa réponse apportée à la question posée par Lucette Lousteau lors de la séance des questions au Gouvernement le 19 février 2014 à l’Assemblée Nationale. En effet, plusieurs éléments d’ouverture encourageants pour les salariés de BMS UPSA ont été relevés. Pour la première fois, la ministre évoque l’enjeu que constitue le maintien des sites de production de médicaments en France et y associe, en corollaire, la question de l’emploi. A la menace, ressentie comme imminente, d’une décision en faveur de l’inscription du paracétamol au tableau des génériques, la Ministre répond :
  • par le report à Janvier 2015, de la baisse des prix pour respecter le besoin de temps d’adaptation demandé par les industriels,
  • par le travail qui va s’engager à partir des observations déposées par les industriels auprès de l’ANSM,
  • par les travaux à venir, à partir d’éléments structurels, dans le cadre du conseil stratégique pour la réduction de la dépense publique, avec un double objectif de politique de santé et de politique de production industrielle.
Si l’aspect calendaire de la réponse ne comporte que la date de Janvier 2015, il faut noter que c’est aussi la première fois qu’une date est avancée par le Gouvernement. Même si, à ce stade, la question de savoir s’il faudra inscrire le paracétamol au tableau des génériques reste posée, ce délai de dix mois donnera du temps à toutes les initiatives engagées pour se développer avec la même détermination et faire entendre l’intérêt des salariés de BMS- UPSA et l’avenir industriel de notre territoire.

Générication du Paracétamol

Catégorie : Communiqués de presse

Lucette Lousteau, Députée, et Pierre Camani, Sénateur et Président du Conseil général, ont été reçus aujourd’hui au Ministère de la Santé et des affaires sociales par les conseillers techniques et politiques de la Ministre, afin d’évoquer l’avenir du site de BMS-UPSA à Agen. La Ministre Marisol Touraine a en effet tenu à ce que les membres de son cabinet les plus proches et les plus impliqués dans ce dossier les rencontrent. Matthias Fekl, Député, Conseiller régional, était représenté.

Ce rendez-vous, obtenu en urgence, visait à répondre aux inquiétudes soulevées par la consultation engagée par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé relative à la création d’un groupe générique sans référence pour le paracétamol.

Lors de cette réunion de travail, il a été rappelé que la procédure engagée par cette Agence visait à ouvrir la consultation en direction des industriels (37 spécialités seraient concernées) afin de recueillir leurs observations sur les répercussions qu’une telle mesure pourrait engendrer sur leur activité.

Bien avant l’officialisation de cette démarche, ces élus lot-et-garonnais avaient été sensibilisés sur ce sujet, récurrent depuis au moins 10 ans, par les responsables de l’entreprise BMS-UPSA lors de leurs différents entretiens.

La rencontre d’aujourd’hui leur a permis de plaider auprès du Ministère en faveur du maintien de la production et du site de BMS-UPSA à Agen, important pourvoyeur d’emplois en Lot-et-Garonne, tout en respectant l’objectif d’équilibre des comptes sociaux du Gouvernement.

Ils ont été écoutés et rassurés quant aux intentions du Gouvernement, qui est attaché au maintien et au développement d’une industrie pharmaceutique forte dans notre pays. Le processus de consultation engagé se poursuivra jusqu’au 6 février, sans, qu’à ce stade, aucune option ne soit privilégiée.

Ils s’emploient à obtenir des rendez-vous au Ministère du Redressement Productif ainsi qu’à Matignon.

Levée de l’immunité parlementaire de Serge Dassault Pierre Camani approuve l’action énergique du Président du Sénat

Catégorie : Communiqués de presse

Pierre Camani salue l’initiative prise par Jean-Pierre Bel qui a rétabli la procédure du vote à main levée au Bureau du Sénat. Cette initiative a permis de lever l’immunité parlementaire de Serge Dassault en toute transparence et ainsi d’assurer le bon déroulement de l’enquête sur des achats présumés de voix à Corbeil-Essonnes.

Par ailleurs, le Président du Sénat a également annoncé la création d’un groupe de travail parlementaire en lien avec l’Assemblée nationale qui aura pour objectif de redéfinir les contours de la notion d’immunité réservée aux députés et aux sénateurs. Cette démarche est de nature à apaiser les questionnements légitimes de nos concitoyens vis-à-vis de l’immunité parlementaire qui doit être une garantie d’indépendance et non un privilège ou un passe-droit.

Pierre Camani regrette que les sénateurs des groupes UMP et UDI, membres du bureau du Sénat, aient refusé de prendre part au vote ! En refusant de prendre leurs responsabilités, ils ont porté atteinte à la crédibilité de la Haute-Assemblée et ont voulu empêcher la justice de suivre son cours.

Réaction aux déclarations de Dominique BERTINOTTI de Lucette LOUSTEAU, Députée de Lot- et-Garonne et Pierre CAMANI, Sénateur et Président du Conseil général de Lot-et-Garonne

Catégorie : Communiqués de presse

Lucette LOUSTEAU, Députée de Lot-et-Garonne et Pierre CAMANI, Sénateur et Président du Conseil général de Lot-et-Garonne, font part de leur incompréhension après les déclarations de Madame Dominique BERTINOTTI, Ministre déléguée à la Famille, relatives au dossier BMS- UPSA. Ces annonces paraissent pour le moins surprenantes, insatisfaisantes et inadaptées. En effet, suite aux différentes interventions nationales des deux parlementaires ces dernières semaines, les particularités et spécificités du dossier BMS-UPSA ont été clairement reconnues par les cabinets d’Arnaud MONTEBOURG, Ministre en charge du Redressement productif, de Marisol TOURAINE, Ministre en charge des Affaires familiales et de la Santé, et de l’Elysée. Les réponses obtenues par Lucette LOUSTEAU et Pierre CAMANI lors d’échanges et rencontres récents avec ces Ministères les ont rassurés quant à l’issue de ce dossier. Aucun élément nouveau ne semble devoir le remettre en cause. Lucette LOUSTEAU et Pierre CAMANI réaffirment que le projet de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament de créer un groupe générique sans référence pour le paracétamol n’aurait aucun effet significatif sur le déficit de l’assurance maladie alors qu’il entraînerait un véritable séisme économique et social local avec la disparition de centaines d’emplois en Lot-et- Garonne. Aussi, ils continueront à se battre avec une détermination sans faille aux côtés des syndicats, des personnels, acteurs institutionnels et socio-économiques locaux, pour préserver les emplois de BMS-UPSA en Agenais.

Réforme de la carte judiciaire : Pierre Camani interpelle la Garde des Sceaux sur la situation lot-et-garonnaise.

Catégorie : Communiqués de presse

Lundi 1er octobre, les sénateurs, dans le cadre d’un débat organisé à l’initiative de la commission des lois, ont interrogé la garde des Sceaux sur la réforme de la carte judiciaire suite à la publication du rapport d’information : « La réforme de la carte judiciaire : une occasion manquée ».

Engagée dès le mois de juin 2007, la réforme de la carte judiciaire a bouleversé l’implantation territoriale de notre justice, et en particulier en Lot-et-Garonne : fermeture du tribunal d’instance de Nérac, des tribunaux de commerce d’Agen et de Marmande, du tribunal de grande instance de Marmande, transfert du greffe de Tonneins à Marmande. Et, aujourd’hui, menaces sur la cour d’appel d’Agen.

Conduite de manière brutale, sans concertation, et sans évaluation financière, la réforme est, malgré tout, achevée. Ce débat a d’ailleurs été l’occasion de rappeler le dévouement avec lequel les personnels de justice ont continué à assurer ce service public, malgré les conditions difficiles et tumultueuses des transferts.

Il est désormais nécessaire de faire preuve de pragmatisme et de considérer avec lucidité les solutions à apporter afin d’en corriger au maximum les effets pervers et de renforcer la proximité et l’efficacité qui font défaut dans certaines juridictions.

En effet, comme je l’ai rappelé à Madame la Garde des sceaux, nos concitoyens ont un impérieux besoin de justice à la fois proche et humaine. Je l’ai donc interrogée sur sa position quant à l’installation d’une chambre détachée du tribunal de Grande instance d’Agen à Marmande, et sur l’avenir de la cour d’Appel d’Agen, auquel est liée la pérennité de l’ENAP et du centre pénitentiaire.

La Ministre, déjà au fait de cette situation suite aux interventions de Matthias FEKL, Gérard GOUZES et moi-même, a confirmé sa volonté d’étudier l’ensemble des possibilités afin de trouver la solution la plus adaptée pour notre département, et nous invite à travailler, avec ses services, à la Chancellerie.

Interdiction du foie gras en Californie : Pierre CAMANI rencontre Guillaume GAROT pour exprimer sa solidarité envers la filière.

Catégorie : Communiqués de presse

Véritable fleuron de la gastronomie française, le foie gras est, depuis le 1er juillet 2012, interdit à la production et à la vente dans l’État de Californie (Etats-Unis). Si cette mesure n’affecte que de manière très minime la filière lot-et-garonnaise, j’estime nécessaire de défendre, au-delà de notre territoire, l’image d’excellence de ce savoir-faire.
Dans cette perspective, j’ai rencontré, avec les parlementaires du Grand Sud-Ouest, Guillaume GAROT, Ministre délégué à l’agroalimentaire, qui nous a assuré, et je m’en réjouis, de sa détermination à agir dans les plus brefs délais.
Nous avons donc envisagé la mise en place d’un plan d’actions se déclinant en deux volets. Au niveau scientifique, une étude plus précise sur la véritable incidence des techniques de gavage sur l’animal devrait être menée. Il sera également primordial de travailler, avec les producteurs, à la valorisation de l’exigence de qualité qui les guide dans la confection de ce produit.
Le fois gras appartient au patrimoine culturel et gastronomique français et lot-et-garonnais. Cinquième département français de palmipèdes à foie gras, le Lot-et-Garonne en produit chaque année 1 400 tonnes. Aussi, il nous faut, dès aujourd’hui, combattre l’influence que pourrait avoir la position californienne, notamment au sein de l’Union européenne.

Mise en place de la section d’études « Fruits et Légumes » au Sénat: engager une réflexion sur les difficultés de la filière

Catégorie : Communiqués de presse

Conscients des difficultés que le monde agricole traverse, et en particulier la filière fruits et légumes au regard de son importance dans notre département, nous avons proposé la création d’une section « Fruits et légumes » au sein du groupe d’études économie agricole et alimentaire et nous en assumons la co-Présidence.

Lors de la réunion constitutive qui s’est tenue cette semaine au Sénat, nous avons rappelé les grands axes de réflexion sur lesquels nous allons travailler, pour cette filière qui connaît des crises tant structurelles que conjoncturelles.

En priorité, le dossier « plans de campagne ». Nous engagerons au plus vite une recherche approfondie et une série d’auditions en vue de faire la lumière sur les faits, sur les responsabilités, et sur les cas litigieux qui restent en suspens.

Nous aborderons par ailleurs le coût du travail saisonnier et permanent, la contractualisation, l’organisation des filières ou encore l’impact de la nouvelle Politique Agricole Commune pour la période 2014 – 2020 sur la profession.

Les attentes des consommateurs seront aussi au cœur de nos travaux.

Compte-tenu de l’importance majeure de ces questions pour les producteurs lot-et-garonnais, nous souhaitons faire de la section « fruits et légumes » un cadre d’observation, d’écoute mais aussi de propositions pour l’avenir de la filière.

Vers une présidence apaisée, volontaire et porteuse d’espérance

Catégorie : Billets

La passation de pouvoir à laquelle nous avons assisté aujourd’hui, avec une émotion toute particulière, est le reflet de la nouvelle gouvernance qui s’annonce : sobre, grave, et porteuse d’espoir.
Sobriété d’abord. Le nouveau Président de la République l’a rappelé avec force ce matin : il ne sera pas un Président omnipotent. Il saura s’appuyer sur son Gouvernement, sur le Parlement, sur l’ensemble des forces vives de la nation. Il veut être le Président de l’ensemble des français, quelles que soient leurs origines sociales, géographiques ou culturelles.
Gravité ensuite. Les défis qui nous attendent sont nombreux. La dette, le chômage, les blocages européens. Le Président investi a fixé le cap pour dépasser ces épreuves. En tant que membre de la majorité sénatoriale, je mesure la responsabilité qui est la mienne dans l’accompagnement au redressement du pays, et je m’y emploierai avec détermination.
Espoir enfin. La justice et la jeunesse étaient au cœur de son programme de candidat, elles seront désormais au cœur de son mandat présidentiel. Donner une vie meilleure à nos enfants, considérer la jeunesse comme un vivier, porteur d’une énergie nouvelle, sont des objectifs qui peuvent nous réunir au-delà des clivages politiques. L’avènement d’une justice territoriale, qui fera apparaître la force de nos territoires, notamment ruraux, par la mise en place d’un acte III de la décentralisation, est une cause pour laquelle nous nous battrons dans ces mois qui viennent.
Aussi, c’est avec enthousiasme que j’accomplirai mon travail de parlementaire, afin de participer à la réalisation de l’ensemble de ces nouveaux desseins pour la France.

Bilan de six mois de mandat

Catégorie : Billets

La suspension des travaux parlementaires, en raison de la période électorale qui s’ouvre, me donne l’occasion de vous présenter un bilan de mes six premiers mois d’activité au Sénat. J’ai éprouvé une grande satisfaction à participer au travail de la nouvelle majorité sénatoriale, ancrée dans la réalité des territoires, mais aussi à l’écoute des attentes de nos concitoyens.
Expression des territoires, la Chambre haute en a entendu les difficultés. Dès le mois de novembre 2011, nous plaidions, par l’intermédiaire de la proposition de loi Sueur, en faveur d’un assouplissement des dispositions relatives à l’achèvement de l’intercommunalité prévues dans la loi du 16 décembre 2010 portant réforme des collectivités territoriales.

Pour un nouvel aménagement numérique du territoire

Catégorie : Communiqués de presse

Dans la nuit du mardi du 14 février au 15 février 2012, le Sénat a adopté une proposition de loi visant à assurer l’aménagement numérique du territoire. Très largement amendé par la majorité sénatoriale, ce texte part d’un constat simple : les dispositifs visant à assurer la couverture du territoire national en haut et très haut débit laissent une marge de manœuvre trop large aux opérateurs privés, créant de véritables inégalités territoriales dans le déploiement du réseau en fibre optique au détriment des territoires ruraux.

Pierre Camani, conscient du formidable levier de croissance que représentent le déploiement de la fibre optique et l’économie numérique pour développer la compétitivité et l’attractivité du Lot-et-Garonne, a été désigné « chef de file » de son groupe pour suivre ce dossier et a pris une part importante aux débats.

Il a ainsi pu rappeler que « l’accès au haut et très haut débit sur l’ensemble du territoire, quelle que soit la technologie utilisée, est un défi que nous devons relever afin de résorber les effets d’une fracture numérique devenue une réalité de plus en plus difficile à vivre pour ceux qui la subissent ». Critiquant le modèle actuel, Pierre Camani estime qu’il faut « proposer une vision différente de l’aménagement numérique du territoire en articulant les initiatives publiques et privées, en donnant une vraie place aux collectivités territoriales, et en créant un système pérenne de financement accompagné d’une véritable péréquation ».

Ce texte prévoit notamment que les schémas directeurs territoriaux d’aménagement du territoire seront obligatoires, et les conventions signées entre les collectivités territoriales et les opérateurs y seront annexées. Par ailleurs, les obligations des opérateurs seront renforcées, et des sanctions en cas de non respect des engagements pourront être prononcées par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP).

Pierre Camani, lors des débats en séance, a aussi pu exprimer ses préoccupations sur l’accès à Internet dans les territoires ruraux. « L’attente en faveur du haut et très haut débit est très forte en milieu rural. La proposition de loi renverse de manière audacieuse la logique actuelle de déploiement de la fibre optique dans les zones denses, où la demande est moins forte du fait de la présence du haut débit, pour la prioriser dans les zones rurales, dans lesquelles la demande est importante ».

En conclusion de son intervention il a pu rappeler que « chaque époque a ses besoins, ses grandes politiques d’aménagement du territoire. Aujourd’hui, il nous appartient de bâtir des nouvelles routes, celles de l’information et de la communication, celles du très haut débit ».

Il espère désormais que l’Assemblée Nationale se saisira de ce texte.
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