Lot et Garonne

Mise en place de la section d’études « Fruits et Légumes » au Sénat: engager une réflexion sur les difficultés de la filière

Catégorie : Communiqués de presse

Conscients des difficultés que le monde agricole traverse, et en particulier la filière fruits et légumes au regard de son importance dans notre département, nous avons proposé la création d’une section « Fruits et légumes » au sein du groupe d’études économie agricole et alimentaire et nous en assumons la co-Présidence.

Lors de la réunion constitutive qui s’est tenue cette semaine au Sénat, nous avons rappelé les grands axes de réflexion sur lesquels nous allons travailler, pour cette filière qui connaît des crises tant structurelles que conjoncturelles.

En priorité, le dossier « plans de campagne ». Nous engagerons au plus vite une recherche approfondie et une série d’auditions en vue de faire la lumière sur les faits, sur les responsabilités, et sur les cas litigieux qui restent en suspens.

Nous aborderons par ailleurs le coût du travail saisonnier et permanent, la contractualisation, l’organisation des filières ou encore l’impact de la nouvelle Politique Agricole Commune pour la période 2014 – 2020 sur la profession.

Les attentes des consommateurs seront aussi au cœur de nos travaux.

Compte-tenu de l’importance majeure de ces questions pour les producteurs lot-et-garonnais, nous souhaitons faire de la section « fruits et légumes » un cadre d’observation, d’écoute mais aussi de propositions pour l’avenir de la filière.

Vers une présidence apaisée, volontaire et porteuse d’espérance

Catégorie : Billets

La passation de pouvoir à laquelle nous avons assisté aujourd’hui, avec une émotion toute particulière, est le reflet de la nouvelle gouvernance qui s’annonce : sobre, grave, et porteuse d’espoir.
Sobriété d’abord. Le nouveau Président de la République l’a rappelé avec force ce matin : il ne sera pas un Président omnipotent. Il saura s’appuyer sur son Gouvernement, sur le Parlement, sur l’ensemble des forces vives de la nation. Il veut être le Président de l’ensemble des français, quelles que soient leurs origines sociales, géographiques ou culturelles.
Gravité ensuite. Les défis qui nous attendent sont nombreux. La dette, le chômage, les blocages européens. Le Président investi a fixé le cap pour dépasser ces épreuves. En tant que membre de la majorité sénatoriale, je mesure la responsabilité qui est la mienne dans l’accompagnement au redressement du pays, et je m’y emploierai avec détermination.
Espoir enfin. La justice et la jeunesse étaient au cœur de son programme de candidat, elles seront désormais au cœur de son mandat présidentiel. Donner une vie meilleure à nos enfants, considérer la jeunesse comme un vivier, porteur d’une énergie nouvelle, sont des objectifs qui peuvent nous réunir au-delà des clivages politiques. L’avènement d’une justice territoriale, qui fera apparaître la force de nos territoires, notamment ruraux, par la mise en place d’un acte III de la décentralisation, est une cause pour laquelle nous nous battrons dans ces mois qui viennent.
Aussi, c’est avec enthousiasme que j’accomplirai mon travail de parlementaire, afin de participer à la réalisation de l’ensemble de ces nouveaux desseins pour la France.

Bilan de six mois de mandat

Catégorie : Billets

La suspension des travaux parlementaires, en raison de la période électorale qui s’ouvre, me donne l’occasion de vous présenter un bilan de mes six premiers mois d’activité au Sénat. J’ai éprouvé une grande satisfaction à participer au travail de la nouvelle majorité sénatoriale, ancrée dans la réalité des territoires, mais aussi à l’écoute des attentes de nos concitoyens.
Expression des territoires, la Chambre haute en a entendu les difficultés. Dès le mois de novembre 2011, nous plaidions, par l’intermédiaire de la proposition de loi Sueur, en faveur d’un assouplissement des dispositions relatives à l’achèvement de l’intercommunalité prévues dans la loi du 16 décembre 2010 portant réforme des collectivités territoriales.

Pour un nouvel aménagement numérique du territoire

Catégorie : Communiqués de presse

Dans la nuit du mardi du 14 février au 15 février 2012, le Sénat a adopté une proposition de loi visant à assurer l’aménagement numérique du territoire. Très largement amendé par la majorité sénatoriale, ce texte part d’un constat simple : les dispositifs visant à assurer la couverture du territoire national en haut et très haut débit laissent une marge de manœuvre trop large aux opérateurs privés, créant de véritables inégalités territoriales dans le déploiement du réseau en fibre optique au détriment des territoires ruraux.

Pierre Camani, conscient du formidable levier de croissance que représentent le déploiement de la fibre optique et l’économie numérique pour développer la compétitivité et l’attractivité du Lot-et-Garonne, a été désigné « chef de file » de son groupe pour suivre ce dossier et a pris une part importante aux débats.

Il a ainsi pu rappeler que « l’accès au haut et très haut débit sur l’ensemble du territoire, quelle que soit la technologie utilisée, est un défi que nous devons relever afin de résorber les effets d’une fracture numérique devenue une réalité de plus en plus difficile à vivre pour ceux qui la subissent ». Critiquant le modèle actuel, Pierre Camani estime qu’il faut « proposer une vision différente de l’aménagement numérique du territoire en articulant les initiatives publiques et privées, en donnant une vraie place aux collectivités territoriales, et en créant un système pérenne de financement accompagné d’une véritable péréquation ».

Ce texte prévoit notamment que les schémas directeurs territoriaux d’aménagement du territoire seront obligatoires, et les conventions signées entre les collectivités territoriales et les opérateurs y seront annexées. Par ailleurs, les obligations des opérateurs seront renforcées, et des sanctions en cas de non respect des engagements pourront être prononcées par l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes (ARCEP).

Pierre Camani, lors des débats en séance, a aussi pu exprimer ses préoccupations sur l’accès à Internet dans les territoires ruraux. « L’attente en faveur du haut et très haut débit est très forte en milieu rural. La proposition de loi renverse de manière audacieuse la logique actuelle de déploiement de la fibre optique dans les zones denses, où la demande est moins forte du fait de la présence du haut débit, pour la prioriser dans les zones rurales, dans lesquelles la demande est importante ».

En conclusion de son intervention il a pu rappeler que « chaque époque a ses besoins, ses grandes politiques d’aménagement du territoire. Aujourd’hui, il nous appartient de bâtir des nouvelles routes, celles de l’information et de la communication, celles du très haut débit ».

Il espère désormais que l’Assemblée Nationale se saisira de ce texte.

Redonner la parole à nos territoires

Catégorie : Billets

Deux textes proposés par les sénateurs de la nouvelle majorité sénatoriale (Propositions de loi) tentent d’apporter des réponses à l’inquiétude des élus locaux face à la mise en œuvre de la loi portant réforme des collectivités territoriales, élaborée sans concertation.

Elu de terrain, le « malaise des territoires » n’est pas, pour moi, qu’une simple formule. Derrière ces mots, je sais que ce sont des centaines d’élus qui s’inquiètent profondément et à raison de l’avenir de leur commune. C’est pourquoi, vous le savez, j’ai voulu placer au cœur de mon mandat de Sénateur la défense de nos communes et de nos intercommunalités.

Aussi, je suis heureux de porter à votre connaissance deux textes, initiatives de la nouvelle majorité sénatoriale à laquelle j’appartiens, qui se font l’écho des griefs exprimés par les élus locaux suite à l’adoption le 16 décembre 2010 de la loi portant réforme des collectivités territoriales.

Des collectivités territoriales sous surveillance ?

Catégorie : Billets

Les collectivités territoriales ont été au cœur des discussions du projet de loi de finances (PLF) pour 2012. En cause : la gestion de leur budget. En effet, le 7 novembre dernier, François Fillon annonçait que le Gouvernement allait « demander aux collectivités territoriales un effort de transparence ». Ces déclarations se traduisaient alors par un amendement adopté à l’Assemblée Nationale stipulant que le Gouvernement déposerait désormais en annexe au PLF une présentation de l’état financier des collectivités territoriales. Afin de réaliser cet état financier, les collectivités devront transmettre au représentant de l’Etat un rapport complet sur leurs orientations budgétaires et sur leurs dépenses.

Allègement des charges pour les agriculteurs : pour des mesures efficaces !

Catégorie : Communiqués de presse

Dans la nuit du lundi 21 novembre au mardi 22 novembre, la majorité sénatoriale a adopté un amendement supprimant l’article 5 octies du projet de loi de finances 2012, visant à instaurer une taxe sur certaines boissons contenant des sucres ajoutés.

Depuis lors, le soutien de Pierre CAMANI au monde agricole est bien à tort remis en cause. Il tient à rappeler quelques vérités : « la suppression de la taxe sodas n’est pas synonyme d’abandon de la mesure en faveur d’un allègement du coût du travail permanent dans le secteur agricole ».

En effet, les produits de cette taxe n’auraient pas été automatiquement affectés au financement de l’allègement des charges, mais au budget global de l’état… laissant ainsi la possibilité de trouver d’autres sources de financement. « Oui, le groupe socialiste du Sénat a décidé de voter contre la taxe sodas. Pourquoi ? Parce qu’il trouve qu’il est injuste et inefficace de gagner quelques millions sur le dos des consommateurs. En revanche, par un formidable travail sur les niches fiscales et les cadeaux fiscaux, nous avons réussi à dégager 5 milliards d’euros supplémentaires, qui permettront de financer cette mesure, de manière plus juste, et plus pérenne ». Pierre CAMANI ne peut accepter les méthodes utilisées par le Gouvernement et certains parlementaires de droite, qui donnent d’une main pour reprendre de l’autre. « Le Gouvernement dit, regardez, nous baissons le coût du travail, alors qu’en même temps, il augmente la taxe sur le fioul utilisé par les agriculteurs. Où est la logique ? »

La suppression de cette taxe n’est pas un « mauvais coup porté aux agriculteurs », mais au contraire permet d’affecter des ressources pérennes pour un abaissement sensible du coût du travail de plus en plus nécessaire dans le secteur des fruits et légumes en particulier.

Au lieu de polémiquer à tour de bras et de manière ridicule, Michel DIEFENBACHER serait mieux inspiré de travailler pour trouver des solutions efficaces aux difficultés de nos agriculteurs.

Depuis quelques temps, le Député fait preuve d’une nervosité excessive, certainement due à l’approche d’échéances électorales que visiblement il redoute.

Un nouveau souffle pour notre Département

Catégorie : Billets

En m’accordant votre confiance, en septembre dernier, vous avez fait le choix de donner un nouveau souffle à notre département. A travers l’expression de vos suffrages, vous avez participé au changement historique de majorité, donné une nouvelle voix au Sénat.

Tout au long de nos rencontres, je me suis engagé à rester l’élu que je suis, proche de vous, disponible et toujours à l’écoute. Vous rendre compte régulièrement de mon action, de mes interventions, mais aussi des travaux parlementaires de la nouvelle majorité, tel est l’objet de cette Lettre du Sénateur. Au-delà de mon travail d’information, je souhaite, par ce rendez-vous régulier, répondre à vos questions, susciter le débat et rester en contact avec vous.
UA-55506347-1